Lense Camp Debriefing Pre-PART II
Previously in Lense Camp, lightpainting, Emob arriving and installation.
Mais la pluie vient déranger tout ce beau monde en pleine action : shooting, montage de tente, post-apéro. Zouh, tout le monde dans les tentes, squattage de la tente 4/12 places de Rub + sa colocataire Nadia. Il a tout prévu, puisque qu’il avait le camion de Louis La Brocante :


crédit Leafar
Tente 4/12 places, rallonge/multiprise de 25 mètres, multiprises, 5 chaises pliables, table, lampe, alcool, macbook, diverses prises et j’en oublie encore, mais il a surtout amené l’accent du sud, le truc qui nous manquait. Sans ce petit détail qui a son importance, nous n’étions pas dans le sud.
Après 12 heures de bus, quelques kilomètres dans la montage et quelques bouteilles de planteur/autres alcools, après quelques infructueuses tentatives de tenir sur nos jambes : nos corps nous ont dit merde. Allez, c’est le bon moment pour aller se coucher, préparation du nid douillé, déroulage du matelas, des sac de couchages. Chloé a préféré déserter mon logis pour le matelas de la tente d’a côté, ah sacré matelas ! Pas grave, comment ça j’ai de la place ! Je vais border mes voisins Chloé, Bong et JL / Nadia et Rub pour m’envoler dans mes rêves alcoolisés.
Mais cet envol fut retardé par l’équipe au sol. « Madame, mademoiselle, monsieur, bonsoir, it’s your captaine is talking to you ! Armement de l’ampli, descente to the boule à facette, recharging of the bottle, les accès de secours sont inexistantes, the exit of secours non-existance. Don’t essayer to escape ! »
La préparation au sol fut assez longue, l’équipe avait besoin de décompresser après une rude journée !! Donc, on commence avec une session « macumba, macumba, on danse tous les soirs« , ça chaloupe sur la piste de danse, les corps ondulent et chantonnent l’air du moment avec une capacité à articuler aussi réduite qu’un texan américain mâchant un chewing-gum. La chantonnade s’est transformé en session karaoké « T’es ok, t’es ok, T’es bath, t’es bat,T’es in, t’es in » avec en guest star le pilote Bong : » It’s your bus capitaine : Essaying to get calm, Je controle the situation ». Tranquillou Gillou, c’est le weekend et on chante avec eux dans les tentes. Pour se dégourdir les jambes, une bonne session : « je suis l’homme qui tombe à pic » est obligatoire, avec des cascades, des roulés-boulés, et bien évidemment les bruitages qui les accompagnent.Bon, bon, c’est le weekend, le défoulement est de mise!
Entre 2 micro-siestes de 5 minutes, j’entends l’intervention très cordiale d’Astigo qui au passage s’en prend plein la tête et « Sur (mes) pensées; quand (j’y) allais (ils) revenaient » ! Et oui, la qualité de mon sommeil en a pris un coup, mais heureusement que j’ai été berçé par ce final mémorable le doux chant d’hommes virils . Ma session préférée, j’avais un peu oublié que nous étions dans le sud, leurs idées alcolisées s’enchaînent : parisiens dans le sud, parigots têtes de veau, PSG-Marseille, NTM-IAM !
Oui, L’intégral d’IAM en berceuse avec les petites lumières sur le plafond de ma tente. Deuxième intervention d’Astigo, c’est le duel de la nuit, à qui restera calme malgré les provocations !! On ne joue pas au Kamoulox, mais à « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette, le premier qui craquera aura une claquette ! ». Encore, quelques insultes et hop au pieu !
Heureusement personne n’a craqué sauf le matin
- Version soft « Je t’ai entendu aussi Chloé »
- Version uncensored : « Hey Benjamin ? Oui ? Tu peux fermer ta bip st’plait ! Hihihihi ! Pareil pour toi Chloé«
Même si on pouvait sentir une tension très électrique des kamehas se préparaient dans les tentes. Ce fût un pseudo-cauchemar-alcoolisé mais maintenant j’en rigole !
s01e01′ sous le signe de la musique est terminé, to be continued in the next episode 02
Ah c’était l’épisode terreur celui-ci, celui que personne n’aime mais qui est indispensable comme « l’empire contre attaque » dans star wars, on attend le prochain avec impatience.
PS: un petit rappel qui m’a bien marqué c’était le « julien ponce ponce ponce pilate! »
PS : ça m’a pas marqué !